Voir le Tableau généalogique du 19° siècle où apparaissent les patronymes : Le Blanc de Mauvesin, du Authier, Mallia, Bassompierre, Villepeys, Gaulthier de Rigny, Coeuret de Nesle, La Tremblaye de Coulognes, d'Elbée, Gassier, Colas des Francs, La Guibourgère, Brooks, La Bourdonnaye, Gouyon de Coipel, Fougères, diesbach, Mitis, Decazes, Montferrand, du Puy de Goyne, Bracquemont, Foresta, Teissier de Cadillan, du Halgouët, Foucher de Careil, Petit, Pioger.

 

 

Voir le tableau synoptique de l'origine des branches portant le nom Chantérac en 2015

A l'exception de la branche 1, éteinte, la généalogie contemporaine (après 1900) n'est accessible qu'aux personnes de la famille inscrites sur le site.(recommandation 2005-285 de la Commission Nationale Informatique et Liberté)

 

 

 

 

Gabriel-Louis de la Cropte de Chantérac  (1734-1781), 18° descendant d'Hélie de la Cropte et 9° descendant d'Hugues de la Cropte de Chantérac, est officier du roi.

Il reçoit les honneurs de la Cour.

Gabriel est l'ancêtre commun le plus proche de toute la descendance Chantérac. A la fin du 19° siècle, il a 24 arrière-arrière petits enfants, aujourd'hui plus de mille descendants. L'aîné de la huitième génération portant le nom Chantérac après lui naît en 2001.

Gabriel épouse en 1772 Bonaventure-Marguerite Le Blanc de Mauvesin. Il meurt neuf ans plus tard en 1981, laissant deux fils,

Hippolyte (1773-1835) et Edouard (1775-1850) s'exilent à Malte pendant la période révolutionnaire.

On ne sait pas s'ils partent ensemble ou s'ils s'y retrouvent. On ne sait pas non plus avec précision quand ils reviennent en France, mais ils y sont certainement en 1805 où Edouard, a une fille née à Marseille en 1805 et décédée après 17 jours. En arrivant à Marseille, comme réfugiés de Malte ils pouvaient bénéficier d'un logement et prétendre à des subsides.

 

La Branche aînée : decendance d'Hipolite

 

   Jean-Antoine-Hippolylite-Marie-Henri reste à Marseille jusqu'à sa mort le 28 juin 1935.

   Son acte de décès indique qu'il était ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l'ordre de Saint-Louis.

   Il épouse Jeanne Henriette du Authier qui, à la date de sa mort, est dame d'honneur de la duchesse d'Orléans et vit peut-être à Paris.

   Ils auront trois filles sans postérité et un garçon, Marie-Joseph-Audoin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie-Joseph-Audoin, né en Périgord le 18 décembre 1812 au château de Mas-de-Montet (aujourd’hui commune de Petit-Bersac), fait des études au collège de Périgueux.

Il entre en 1829 à l’école des Pages du roi, école dissoute l’année suivante. Il fait ensuite du droit. Auditeur puis Maître des requêtes au Conseil d’Etat jusqu'en 1848, il est un temps Sous-préfet de Segré.
Vice-président de la Société de l'Histoire de France. Il est président de cette association en 1877-1878.  (B.S.H.A.P. 1877 p. 7, 1904 p. 230, Rouméjoux II p. 87).

La devise de son ex-libris "jamais AC d'études", jouant avec ses initiales A.C., laisse imaginer que c'est un intellectuel.

 

 

   Il épouse Julie de Bassompierre, dernière de sa lignée,  mariage que certains commentateurs trouvent surprenant entre une famille Chantérac orléaniste
   et la descendante d'une famille réputée très légitimiste, et attribuent au caractère très fort de Julie.

 

    Audoin s'installe au château de Cires-les-Mello, propriété des Bassompierre.

    Héritier par sa femme des papiers de la maison de Bassompierre,  il publie  "les Mémoires du Maréchal de Bassompierre" (Paris, 1870-1877, 4 volumes in-4).  

   Ils auront deux fils, François et Jean,  et trois filles dont deux resteront sans postérité.

 

 

 

 

 

Marie-François , fils aîné d'Audoin, après des études brillantes couronnées par un premier prix de version latine au Concours Général, se consacre avec son père, à l'exploitation du domaine de Cires-lès-Mello où il décédera.
   

 Il s'adonne a la peinture  et au dessin, fréquente les milieux artistiques et devient l'ami des Impressionnistes.

 Gaston Roullet (peintre de la marine,1841-1925) lui dédicace un tableau (exposé au musée de Pont-Aven).
 Elève de J. Noël, il expose pour la première fois au Salon de 1879.
 Il est cité dans le Dictionnaire critique et documentaire de E. Bénézit (Grund 1976) des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays 

Il s'intéresse aussi à la poésie. Parlant couramment l'italien, il traduira en français des poésies de Gabriele d'Annunzio et de Luigi Pirandello.

Il fait de la photographie, de l'alpinisme  

Franois Le port de Larmor 

1896 FranoisMargueritenee la GuibourgereBertrandGeraudGalhiane

 

 

François épouse en 1881 Marguerite de Le Guibourgère.

 

Ils perdront leur fils aîné à l'âge de 6 ans.

Leurs quatre autres enfants sont souches des branches 1(éteinte), 2, 3 et A

 

(photo environ 1895, avec Bertrand, Galhiane et Géraud).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean, son cadet, épouse en 1882 Isabelle Brooks. Les Brooks sont originaire de Cuba  

jean de Chantrac fantaisies pour piano

 

 1880 env Jean de Chanterac 21885 env Isabelle Brooks

 

Voir les origines d'Isabelle Brooks (source site Myheritage.com/Charriol)

 

Jean s'installe à Paris.

Il a des talents de musicien et compose notamment des pièces pour piano et pour orgue.

Le Figaro du 19 juin 1908 annonce sa mort dans la rubrique "RENSEIGNEMENTS MONDAINS" :

 "Le comte Jean de Chantérac, l'un des hommes les plus appréciés et les plus aimés de la société parisienne pour ses grandes qualités d'esprit et de cœur, est mort à Paris, 40, rue du Bac, à l'age de cinquante et un ans..."

 

 

 

 

 

 

  Ils ont quatre enfants dont une fille décédée en bas âge.



Leur fils aîné, Louis, est officier de marine. et un fils, Louis, est officier de Marine, En novembre 1908, il est enseigne de vaissseau à bord du Cassard. En escale à Oran, il est transporté à l''hôpital militaire et succombe de la fière typhoïde, cinq mois après son père. (Photos)


Leurs fils Henri et Charles sont souches des branches 4 et 5

 


  Louise épouse Jean de La Tremblaye de Coulognes.   Elle est la souche des branches B et C

 

 

 

 

 La Branche cadette : descendance d'Edouard

       Louis-Charles-Hippolyte-Edouard, (Stuart dans le dictionnaire de Saint-Allais) rentre de Malte avec Jeanne-Marie-Thérèse-Vincense de Mallia. Ils ont déjà deux enfants, Félix et Rosalie, nés à Malte, qui n'auront pas de postérité.

lls auront une fille à Marseille en 1805, qui ne vivra que quelques jours.

Viendront ensuite trois garçons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonaventure- Paul naît à Marseille en 1806. Etudiant en droit à Toulouse, avocat à Marseille. Bâtonnier en 1847.

Maire de Marseille de 1849 à 1854, il fait construire la route de la Corniche. Conseiller général des Bouches-du-Rhône, il préside durant dix-huit années le Conseil général.

Député au Corps législatif de 1852 à 1855, conseiller d’Etat de 1854 à 1873. Chevalier de la L.H. en 1850, officier en 1852 et commandeur en 1865.  (B.S.H.A.P. 1941 p. 310)

 

 Voir l'étude sur son parcours politique

 

 Il a une fille, dont la descendance s'éteindra à la génération suivante et un fils, Charles, officier de marine, souche des branches 6 et D

 

 

Victor 
Victor est Conseiller général. Président de la société de secours mutuels.(B.S.H.A.P. 1877 p. 7, 1891 p. 168)
Il rachète en 1855 le château de Chantérac, vendu comme bien national à la révolution, (voir la rubrique concernant le château), qui reste encore à ce jour propriété de ses decendants directs. Il meurt à Chantérac en 1891.  
Il est le dernier des Chantérac inhumé à Chantérac.

 

 

Sa fille unique, Elisabeth, a trois garçons de son mariage avec Arthur de La Bourdonnaye. Aucun d'eux n'aura de petit-fils portant le nom La Bourdonnaye.

 

Elisabeth, enterrée au château de Blossac, est la souche commune aux branches E, F et G

 

 

 

 

 

Vincent, officier, épouse Marie Coeuret de Nesle. Ils ont 5 enfants dont seulement un fils, Armand, lui donnera une postérité.

  Les enfants d'Armand sont souches des branches 7, 8, 9 et H

 

 flecheG

   Revenir à la période précédente (15° au 18° siècle)

 

flecheD   Passer à la période suivante (20° et 21 ° siècle)